Nous Couple Dominant belge

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Fiction d'une femme soumise

A. est contente et angoissée à la fois. La sonnette de la maison va bientôt retentir. Elle sait qui va arriver ... Elle sait qu'elle va gérer seule ... Elle se sent excitée comme jamais. 
Elle a choisi sa tenue hier soir, faisant plusieurs essayages, me demandant mon avis. Chaque élément est essentiel . Elle voulait être parfaite, et ce matin elle ce sentait ... Parfaite ... Pour patienter elle s'est installé dans le grand salon de cuir blanc, elle lit une revue de tenue et matériel SM. 

La sonnette retenti son coeur s'emballa son ventre se serra, elle aurait pu jouir sur place. A. savait exactement ce qu'elle allait découvrir en ouvrant la porte. Une femme belle, une esclave que nous avons en charge pour son éducation. Elle ne nous appartient pas, elle nous est prêtée. 
L'esclave a reçu des consigne claire. Elle est habillée de chaussure haute, bas, jartelles, bustier, son collier autour du cou, le tout couvert pas un manteau long. L'esclave a rentré sa voiture dans la courre, elle déboutonne son manteau entièrement. Elle sort de la voiture, la fraicheur léche son corps tout entier. Son ventre est noué, elle va se retrouver a la merci d'une Maîtresse seule, l'esclave n'est pas bi, elle l'a exprimé et nous lui avons dit que cela sera respecté. 
En tenant son manteau elle se dirige vers la porte d'entrée. Après avoir sonné, elle se met en position, les pieds écarté d'une 50 aine de cm, mains dans le dos, le regard baissé. Son manteau s'ouvre, elle attend sans bouger. Le temps semble s'être arrêté. 

A. Se lève et se dirige vers la porte, elle ralenti son pas, elle voudrait courir. Il faut la faire attendre, l'esclave ne risque rien, la porte d'entrée est en retrait de la rue, rue particulièrement calme. Enfin, la porte s'ouvre, A. la découvre. Le manteau bats un peu au vent, sa tête est baissée l'esclave attend. D'une voix ferme l'ordre tombe : "entre" ... A . recul dans le couloir, sans la regarder l'esclave avance et entre, elle referme la porte derrière elle et reprend la position. A. tend son bras, lui présente le dos de sa main droite, juste un peu plus haut que la ceinture. L'esclave avance, les mains toujours dans le dos, se penche et pose ses lèvres sur la main. Le manteau s'est ouvert, la poitrine est pendante, elle attend que A. retire sa main. 

Ce que A. ressent est indescriptible. Un sentiment de pouvoir immense, elle prend conscience de l'offre qui lui est faîte. Elle savoure le moment, l'instant, elle admire cette femme qui lui prouve sa dévotion du moment par son acte ... A. voit les seins lourd qui pendent, elle ressent les vibrations du corps de la soumise au travers du contact de ses lèvres sur sa main. A. se sent merveilleuse, elle se sent bien. Elle se souvient de ce que je lui ai dit : "le/la dominant/e existe par la présence du/de la soumis/e ... "
D'un mouvement sec elle retire sa main, et dit : "je t'attends dans le salon ..." A. se retourne et va se réinstaller dans le grand salon de cuir blanc. 

Au moment ou l'esclave referme la porte derrière elle sait qu'elle ne fera plus marche arrière. Même si elle se sent perdue elle va assumer ... Elle aime le contact, ses lèvres posées sur le dos de cette main. Sentir son parfum,presque goûter sa peau. La main disparaît. La Maîtresse est entrée dans la pièces à droite, l'esclave se dirige alors au bout du couloir, enlève son manteau et le pend. Elle se retourne et rentre dans le salon. Elle n'ose pas lever les yeux, elle devine que la Maîtresse est assise dans le salon, elle regarde juste ses pieds. Elle ne veut plus réfléchir, elle sait qu'elle est la pour obéir. Elle s'installe au milieu du salon et reprend sa position, cette fois son corps est offert au yeux de sa Maîtresse. Et elle sent que se regard l'explore. Les secondes s'égraine pas un mot n'est prononcé. La maîtresse se lève, le coeur de l'esclave s'accélère. 

A. se sent forte, elle se lève et vient dans le dos de l'esclave. Elle lui frôle le bras, un frisson parcoure son corps tout entier, l'esclave ne peut retenir un sursaut. A. réagit directement "t'ai je autorisé à bouger ?" La réponse fuse tout de suite "non Maîtresse ..." Une claque forte tombe sur la fesse droite de l'esclave. La bouche de A. s'approcha de l'oreille de l'esclave. Elle lui susurra " Je suis contente que tu sois la, tu es belle, tu es mienne pour la journée ..." En effleurant les tétons de l'esclave A. rajouta "tu vas devoir être parfaite, je ne te pardonnerai rien ..." , " Je serai intransigeante ... ". 

Le premier ordre tomba: "tu vas me servir le café, dépêche toi j'ai horreur d'attendre." A. retourna s’asseoir dans le salon. L'esclave était surprise ... Elle avait vu la cuisine au bout du couloir. Elle se secoua, gardant les mains dans le dos elle se dirigea vers la pièce. D'un coup d'oeil rapide elle vu sur la table une tasse, sur une sous tasse, une cuillère posée a cotés, et une boite de sucre. La machine a expresso se trouvait sur le meuble juste à côtés... Le café fut vite prêt. l'esclave retourna dans le salon. S'approcha de la Maîtresse, a moins d'un mètre, se mit à genoux, bras tendu elle présenta le café soutenant la sous tasse. Un sucre et la cuillère accompagnant la tasse. 
Attendant le bon vouloir de la Maîtresse, du regard l'esclave explora la pièce. Directement elle s'arrêta sur la table basse, elle n'avait pas vu ... Une corde, des pinces, des menottes, ... un god ceinture ..., un martinet L'esclave senti de nouveau un frisson envahir tout son corps ...

A. pris la tasse, et toisant l'esclave qui ne l'avait toujours pas regardé, elle dit :" Et bien je pense que cette journée va être a la hauteur de mes espérance ... "



24/09/2011
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